Plaidoyer : Abidjanaises In Tech porte la voix des startups devant la Banque mondiale (PADCI)

En août 2026, l'équipe et les consultants de la Banque mondiale (projet PADCI) ont accepté notre proposition d'organiser organisé deux focus-groupes, sur deux jours consécutifs, afin de recueillir l'avis des consortiums de startups sur les compétences numériques intermédiaires et avancées nécessaires à leur croissance.
Notre contribution, en tant que membre de La French Tech Abidjan, était essentielle pour orienter le diagnostic et soutenir le financement des futurs programmes de renforcement des capacités prévus à partir de 2027.

Un diagnostic qui part du terrain
L'objectif des focus-groups était d'interroger directement les startups, regroupées en consortiums, sur les compétences numériques qui font ou défont leur trajectoire — du niveau intermédiaire jusqu'aux compétences avancées — et faire remonter ces besoins à ceux qui financent les programmes d'accompagnement.
Ces consultations alimenteront le diagnostic du projet PADCI et, à terme, la conception des programmes de renforcement des capacités prévus à partir de 2027. C'est l'occasion, pour notre écosystème, de peser directement sur ce qui sera financé demain.

Nos membres aux premières loges
Deux fondatrices de notre communauté ont porté la voix des startups de notre réseau lors de ces consultations :

- Sophie Tall, fondatrice d'AMANII et vice-présidente d'Africaines In Tech ;
- Valérie Ayena, fondatrice de la start-up MYDERMALIFE.


Leur double casquette — entrepreneures de terrain et représentantes d'une communauté structurée — a permis de parler à la fois de l'opérationnel (recruter, se former, digitaliser son activité) et de la vision d'écosystème (les compétences qui manquent, les freins récurrents, les formats qui fonctionnent).

Pourquoi ce plaidoyer compte
- Faire entendre les besoins réels des startups, exprimés par celles qui les vivent ;
- Orienter le diagnostic du projet PADCI vers les compétences intermédiaires et avancées ;
- Soutenir le financement des programmes de renforcement des capacités prévus à partir de 2027 ;
- Consolider notre rôle de pont entre les institutions internationales et les startups ivoiriennes, via La French Tech Abidjan.
Et maintenant ?
Nous suivrons la traduction de ce diagnostic dans les programmes de 2027 et continuerons à plaider pour que les startups, et notamment celles portées par des femmes, soient associées à chaque étape.


Contact : contact@abidjanaisesintech.ci


